MOVIE MINI REVIEW : critique de Le septième fils

MOVIE MINI REVIEW : critique de Le septième fils

Note de l'auteur

LE-SEPTIEME-FILS

 

 

 

Le jeune bouffon Thomas Ward c’est le septième fils du septième fils du septième fils du septième fils du septième fils du septième fils d’un mec. Bref un gars qui défie les lois de la probabilité… C’est pas comme son tocard de cousin Jean-Kevin Ward, le deuxième fils du fils unique du 20e cousin d’un arrière grand oncle… Lui on s’en branle royalement ! D’ailleurs c’est pas son histoire!
LE SEPTIÈME FILS c’est l’histoire de Tom le septième fils (quelle logique imparable, ils sont fort les hollywoodiens) programmé pour devenir un chevalier machin qui fait des étincelles avec un gros bâton. Au grand désespoir de la starlette de service (la ravissante suédoise Alicia Vikander) qui préfèrerait plutôt qu’il fasse des étincelles avec sa bite. Mais c’est pas possible LE SEPTIÈME FILS c’est rien qu’un film familial insipide, de l’heroic fantasy paresseuse indigne des nanardises atomiques de Nicolas Cage (coucou LE DERNIER DES TEMPLIERS). Sergei Bodrov, un russkof qui fait pas des étincelles avec son talent, nous balance un conte débile avec démons métamorphes, prophétie neuneu et romantisme en contre-plaqué. Y a une vilaine reine sorcière machin qui se fout sur la gueule avec son ex depuis une éternité éternelle et Thomas le jeune puceau se retrouve au milieu de cette crise de couple en CGI dégueulasses.
Après le consternant THE GIVER, la review ici, l’immense Jeff Bridges rejoue le «sensei» iconoclaste et retrouve, plus de 15 ans après THE BIG LEBOWSKI, une Julianne Moore qui cabotine comme une hystero. Leurs comptes en banque font des étincelles… Le film, toujours pas…
Cet ersatz pathétique du SEIGNEUR DES ANNEAUX, là, et (et qui ressemble plutôt à la purgeasse atomique HANSEL ET GRETEL, la review là) est, quelle putain de surprise, tiré d’une saga littéraire pour morveux (pauvres morveux). Absolument tout est minable là-dedans. De l’intrigue minimaliste (dont les rebondissement pulvérisent le foutage de gueule) à la mise en scène soporifique. On se croirait devant un DTV rital venu des 90’s et des après-midi dominicaux de gueule de bois passés devant M6. Sans le clinquant et sans l’humour involontaire! Y a bien une scène qui fait penser au SACRÉ GRAAL («Burn the witch!!!» «Burn the witch!!!») mais c’est même pas intentionnel… Quelle arnaque…

En salles depuis le 17 décembre
2014. USA/Canada/Grande-Bretagne/Chine. Réalisé par Sergei Bodrov. Avec Ben Barnes, Julianne Moore, Jeff Bridges…

 

 

https://www.dailymotion.com/video/x2aiktv_le-septieme-fils-bande-annonce-2-vost_shortfilms

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